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Le 4 mars 1885, constatant l'impossibilité
d'exploiter efficacement la carrière dans ces
conditions, Auguste Bouchet demande
l'autorisation d'ouvrir à ses frais un chemin plus
adapté permettant de rejoindre le fond de la
combe depuis la carrière. Le plan annexé à sa
demande est reproduit ci-dessus.
Marsanne, AM
Dans son rapport du 21 avril 1885, le
garde général des forêts de Montélimar, évoque des conditions d'exploitation particulièrement difficiles et
donne un avis favorable à cette demande :
« … les pierres brutes sont toutes abandonnées à elles-mêmes sur une pente aussi rapide, elles arrivent
dans le bas avec une extrême vitesse et beaucoup se brisent et sont perdues. Les pierres déjà taillées sont
attachées à des chaînes et retenues au prix d'efforts assez pénibles ».
Il semble cependant que ce chemin n'a pas été réalisé, car aucune trace n'en subsiste aujourd'hui.
Auguste Bouvet a-t-il continué à exploiter cette carrière après 1885, les archives communales ne
permettent pas de le savoir. Elle fait de nouveau partie des carrières mises en adjudication en 1891 et en
1899, mais il semble qu'elle n'a pas trouvé preneur
3 - Le long du parcours
Un plan dressé au début du
XX e siècle montre les chemins
existants ainsi que le chemin
chariotable projeté.
Il devait traverser le chemin
de Peysson et celui de la crête de
Bouvet avant de rejoindre la route
de Loriol près du grand virage.
La « maison Peysson » se
Marsanne, AM
trouvait à l'emplacement de l'ancien
presbytère qui est intégré aujourd'hui dans les bâtiments de la colline de Fresneau. Les nombres de 38 à
46 sont les numéros gravés sur les bornes placées en 1854 le long du périmètre de la forêt communale.
Les Amis du Vieux Marsanne. Bulletin n°37 Page | 15

